articles de presse / Press :

-Le Soir, 22-01-1999

-La Dernière Heure, 21-01-1999

Conférence de presse / Persbericht / Press conference :

-Marcel Pesleux

-Vlaamse Ingenieurs Kamer, Tech-Art prijs

Divers / Special events :

-Imagina 2000, village de l'innovation

-Lightscape(s) project on the annual 'La Cambre' promotional posters

Publications :

-Lightscape(s) displacement maps, in A+, Belgian architecture magazine (fr/nl)

-Imagina 2000, catalogue officiel

-Terre cuite et construction

Prix / Prizes

Tech-Art prijs 1999

Prix de la brique belge 1999

 

Le Soir:

Le "Paris Match" de 1958 consacra tout un numéro au Heysel, pour l'Expo universelle. Le magazine ne manqua pas de comparer la forme du plateau à celle d'une vache. Une grosse vache, puisqu'il est aussi vaste que le Pentagone. En 1999, la grosse vache s'enveloppe en soirée d'un halo, brouillard jaune orange tristounet, cadrant mal avec l'image riante d'un site fréquenté par des millions de visiteurs. Ce constat a poussé Sibelgaz et la Ville à envisager une scénographie lumineuse plus flatteuse.

Encore faut-il avoir des idées ! Bruparck a ébauché un plan lumière, mais il reste beaucoup à faire ailleurs. Le plateau présente pourtant des repères spectaculaires à mettre en valeur, comme l'Atomium, le planétarium, le palais 5 (non éclairé !) ou la spinale de l'Océade.

Ces idées, Sibelgaz vient de les puiser dans les cerveaux fraîchement formés par La Cambre et Sint-Lucas. La société d'électricité a demandé à l'architecte Patrice Neirinck de sonder 5 étudiants (brillants) récemment sortis de ces écoles d'architecture pour alimenter la réflexion des hommes de lumière.

Parmi eux, Naziha Mestaoui, Jérôme Decock et Manuel Abendroth (La Cambre). A partir d'une animation sur ordinateur, ils ont décortiqué le Heysel et lancé des pistes, envoyé quelques flashes afin de mieux gérer l'éclairage des lieux. C'est le projet "Lightscape ". Celui-ci - photographie " trois données de la grosse vache : l'intensité de la lumière sur le plateau, la temporalité de celle-ci (le Heysel qui s'éclaire en soirée, les projecteurs géants qui s'allument lors des matchs, la lumière qui sort de l'Atomium) et enfin les couleurs. Ou plutôt la couleur, puisque les lampes au sodium sont responsables de la dominante jaunâtre.

Notre idée, explique Naziha, est d'amplifier la luminosité des lieux phares et de diminuer celle des zones intermédiaires. Ce site, indépendant du reste de la ville, a été conçu en fonction de la voiture. Tout aboutit au parking C. Nous avons par exemple imaginé un éclairage spécifique longeant /A 12 (nous l'appelons runway.), une couronne lumineuse soulignant la forme du stade Roi Baudouin, et nous voyons un véritable skyline visuel, côté Houba de Strooper. Quant aux zones intermédiaires, la luminosité plus faible n'empêche pas la sécurité.- on peut peindre en fluo les blocs de bétons des parkings !

-François Robert, 'Le Soir',du vendredi 22 janvier 1999

Au Moyen Age, on s'éclairait à la chandelle. Au XVIII, siècle vint le temps des lampes à huile. Au XIXe siècle, on se servait des lampes au gaz. Au XXe siècle, les lampes au sodium ont éclairé nos autoroutes. Et au XXIe siècle ? Sibelgaz et Interelec nous annoncent des lampadaires à haut rendement energétique. Mais pas n'importe lesquels. Les deux sociétés viennent de sélectionner les 27 luminaires que les 19 communes pourront choisir à la lueur de ce catalogue brillamment illuminé.

Belgica (classique), Chenonceaü (parisien), Athéna (historique) ' Zob (mais oui!), Saturnë (il en a la forme), Urbi (ésotérique), Aramis (sophistiqué), Ultimo (on aime ou on n'aime pas). Voici quelques-uns des modèles qui éclaireront les artères bruxelloises. Le marché est énorme : 80.000 points lumineux éclaboussent l'agglomération. La durée de vie d'un lampadaire est d'une trentaine d'années.

Dans les années 80, le choix des luminaires publics était extrêmement pauvre et l'éclat des rues assez terne. On recherchait le fonctionnalisme et l'on voyait d'un mauvais œil les velléités esthétisantes. Tout ce qui ne rentrait pas dans la norme était rejeté. Précisons néanmoins que l'imagination ne rimait pas toujours avec qualité.

Aujourd'hui, les possibilités techniques presque infinies ont amené les sociétés de gaz et d'électricité à repenser leurs stratégies. La surenchère lumineuse des grandes villes a poussé la Région, puis quelques communes (Bruxelles-Ville, Schaerbeek, Saint-Gilles), à programmer des " plans lumière ".

Désormais, l'éclairage public est pris très au sérieux. Il doit être de, qualité et s'intégrer dans l'environnement, répondre aux besoins de sécurité. et coûter le moins cher possible.

Quelques éclaircissements

Pour créer se catalogue, Sibelgas et Interlec ont procédé à un long travail de collecte et de sélection d'une quinzaine de fabricants de matériel électrique ' Avec la collaboration d'Electrabel, ils ont testé et coté plus de 2.000 sortes de luminaires sur base de critères techniques et économiques (performances, résistance, maintenance, etc.).

A la lueur de tous ces éléments, une cinquantaine de modèles seulement furent retenus, puis soumis à un jury d'experts (architectes, représentants des communes et de la Région) qui a finalement sélectionné les 27 lampadaires du catalogue.

Pourquoi 27 et pas plus ? Cela mérite un éclaircissement : la multiplication des choix risquait d'augmenter les coûts et les sociétés ont décidé d'en rester là. De toute façon, il y en a pour tous les goûts : éclairage orienté, tamisé, symétrique, asymétrique, de biais, vers le bas. La clarté diffuse, et la couleur ont désormais leur importance. Le jaune orange fait place à une lumière blanche qui souligne le rendu des vieilles pierres. Elle créera une atmosphère chaude, redonnera vie à certains quartiers, mettra en valeur des bâtiments, inventera une véritable scénographie pour les sites historiques. Le renouvellement des luminaires a d'ailleurs déjà commencé, comme sur le tracé royal ou la scénographie réussie des Halles de Schaerbeek.

Ce catalogue ne restera pas figé, reflétant fidèlement une ville en évolution. En fonction du succès de certains modèles, des exigences techniques et de critères plus subjectifs, il évoluera, promettent Sibelgaz et Interelec. De toute façon, la révolution qui s'annonce permettra à coup sûr aux Bruxellois d'y voir plus clair. Voire de jeter un nouvel éclairage sur la question.

-FRANÇOIS ROBERT

La Dernière Heure:

Sibelgaz et lnterelec proposent aux communes un nouveau catalogue de luminaires publics Bruxelles

> Rien ne sert d'éclairer trop, mieux vaut éclairer bien. Tel est le fil conducteur du nouveau catalogue de luminaires présenté par les intercommunales Sibelgaz et Interelec qui, en plus de leur mission de distribution de l'énergie. assurent la fourniture et l'entretien des installations d'éclairage public dans 18 communes bruxelloises.' Seule la commune d'Ixelles assume, cette tache en interne.

Si le choix des luminaires reste bien une compétence communale, les propositions des Intercommunales en la matière orientent les choix. En collaboration avec les services techniques d'Eelectrabel, Interelec et Sibelgaz ont ainsi testé quelque 2000 luminaires pour, in fine, en retenir 27 dans leur catalogue. Plus qu'une simple sélection des meilleurs modèles disponibles sur le marché, ce choix est une véritable déclaration d'intention. Le temps où les luminaires publics n'avaient que l'éclairage pour unique fonction semble partiellement révolu. Nos institutions ont mis bien du temps à comprendre, à l'image de ce qui se passe dans bon nombre de capitales européennes, que l'éclairage publics participait pleinement à l'attractivité d'une ville.

Non, éclairer les rues ne sert pas qu'à titiller la fibre sécuritaire de ceux qui pensent qu'il suffit de mettre les rues en lumière pour les rendre plus sûres.

Et comme pour démontrer que la lumière relève d'une véritable discipline artistique, Sibelgaz et lnterelec ont financé un projet exploratoire pour éclairer le plateau du Heysel. Mené par un groupe de jeunes architectes diplômés de La Cambre et Sint-Lucas, ce plan lumière n'est qu'un projet. Puise-t-il, un jour, se traduire sur le terrain.

- J.-F. L, 'La Dernière Heure', 21 janvier 1999

Conférence de presse:

Jusque très récemment (une dizaine d'années), à part les mises en scène du type son et lumière, la conception de l'éclairage public était basée sur des critères techniques (photométrie, durée de vie des équipements, étanchéité, facilité de manutention) avec comme souci principal la sécurité des piétons et des voitures.

La dimension esthétique se bornait à accompagner une hiérarchie spatiale, des espaces majeurs et prestigieux aux espaces domestiques, en jouant sur la quantité de lumière distribuée et le décor plus ou moins ostentatoire des candélabres.

A ces préoccupations techniciennes et économiques s'ajoute aujourd'hui une conception "culturelle" de l'éclairage urbain. Elle découle de l'évolution rapide et de la diversification des matériels qui permet de concevoir des aménagements lumineux comme de véritables créations, des paysages lumières mettant en œuvre un arsenal de procédés très diversifié et utilisant toutes les ressources des aménagements existants.

Nous assistons aujourd'hui à la naissance d'une discipline culturelle.

Nous remercions Sibelgaz et Electrabel d'avoir accepté de soutenir un projet exploratoire développé conjointement au cours d'un séminaire intensif (un temps très court et cinq étudiants sortants entourés de techniciens et de spécialistes) par St Lucas et La Cambre, qui vous est présenté maintenant.

Il ne s'agit pas d'une "vérification" pratique de mise en œuvre des luminaires sélectionnés dans le catalogue mais bien d'un aperçu des possibilités immenses que le matériau lumière nous permet d'aborder aujourd'hui.

Le projet est aussi intéressant par sa démarche : chaque partie n'est pas conçue séparément, s'additionnant aux autres ; le projet, qui utilise quasi exclusivement sur les capacités de la lumière, est une bonne illustration de ce que les anglo - saxons appellent un "global design".

Le site étudié est le plateau du Heysel. Il a été choisi parce qu'il est un des sites majeurs du paysage bruxellois, et aussi parce qu'il est constitué de parties très différenciées (les grands palais, l'atomium, la gare du métro, Brupark, le stade, ... ) permettant une exploitation intensive de l'ensemble des possibilités du matériau lumière.

Je suis personnellement très heureux du résultat d'autant plus qu'il est le fruit du travail d'une équipe "bi - communautaire" qui a, au quart de tour, travaillé avec efficacité et générosité. Avant de lui céder la parole, je tiens, aussi à la remercier.

-Marcel Pesleux

Persbericht :

UITREIKING TECH_ART PRIJZEN 1999

Artistieke prijs.

Het artistieke luik van de Tech-Art prijzen, nl. de Hugo Van der Heyden prijs, wordt door de jury toegekend aan Lightscape : een verlichlïngsplan voor het Heizelplateau, het resultaat van een workshop op voorstel van de departementen voor Architectuur van LA CAMBRE en SINT-LUCAS BRUSSEL.

In dit project wordt het licht gebruikt om het uitzonderlijk karakter van het Heizelplateau in het Brussels stedelijk landschap te onderstrepen. Het project transponeert de verlichting van het Koning Boudewijnstadion naar de schaal van de stad. Daardoor overstijgt het de gebruikelijke doelstelling van de openbare verlichting, bv. voldoen aan de veiligheidscriteria door het onderzoeksveld uit te breiden tot stedelijke beschouwingen en illustreert op een overtuigende wijze de mogelijke culturele dimensies van de openbare verlichting.

Het basisidee van het project bestaat in het aanbrengen van lichtsferen, contrasterend in kleur en intensiteit op de aanwezige uitrustingen en het uitbuiten van de capaciteit van het licht om enerzijds sterke beelden te genereren en een landschap te identificeren. Computerprogramma's uit de filmwereld werden aangewend om dynamische simulaties te genereren.

Het project buit het licht uit zowel in een ruimtelijk als in een temporele logica en doorbreekt aldus hetgebruikelijke kader van de publieke verlichting. De jury waardeert dit werk dat het resultaat is van een workshop, voor de diversiteit van de verschillende lichtsferen naargelang de benadering van het Heizelplateau en het feit dat een groep van pas afgestudeerden over de netten heen interdisciplinair kon samenwerken met de steun van Kreon, een Vlaams boegbeeld op vlak van verlichting als cultureel fonemeen, Wim Robberecht, internationaal bekend voor de ontwikkeling van luchtopnamen en de interne deskundigen van Siebelgas Electrabel, promotors van deze workshop.

We hopen dat deze tijdelijke samenwerking van jonge architecten zich kan verder zetten en uitbreiden naar een nieuwe ontwikkeling voor meer lichtbeheersîng gestoeld op een culturele verantwoording en wensen hen succes met deze studie die in de Iijn van de vorige Tech-Art prijzen het bestaansrecht van deze prys aantoont. Pieter Desmedt-Jans, Kim Pecheur en het Lab(au) ontvangen samen een geldpryij en een verguld ei op marmeren voet, symbool van vernieuwing en van groei.

UITREIKING TECH-A R T PRIJZEN 1999

Een organisatie van de VIK in samenwerking met KBC Bank

WAT ZIJN DE TECH-ART PRIJZEN?

De Vjaamse Ingenieurskamer, de grootste beroepsvereniging voor industrieel ingénieurs, reikt de Tech-Art prijzen uit op vrijdag 28 mei 1999 in het Antwerpse Provinciehuis.

Onze economie left van personen en bedrijven die regelmatig nieuwe initiatieven nemen; onze cultuur bloeit door kunstenaars die nieuwe terreinen verkennen en innoverend werk brengen. Vlaanderen bezit een enorme bron aan technisch en artistiek talent die onze vereniging wil aanmoedigen. Dit is de hoofddoelstelling van de Tech-Art prijzen.

Het hoofdcriterium is daarom : een hoogstaande en unieke creatie die verwezenlijkt werd op technisch en artistiek gebied in de loop van het voorbije jaar. Het unieke van onze prijzen ligt tevens in het feit dat de jury is samengesteld uit personen, experten op technisch en artistiek vlak. Zij beoordelen alle inzendingen die (of ze nu artistiek of technisch zyn) onderworpen worden aan dezelfde criteria.

Belangrijk is ook dat de inzending uniek en origineel is, dus geen kopie of aanpassing van een bestaand produkt of idee. Tevens dient het nuttig te zUn voor de gemeenschap en voor de technische inzendingen een mogelijke economische uitstraling inhouden.

Niet minder dan 62 inzendingen werden ontvangen, waarvan dejury na een grondige voorselectie, 7 kandidaten heeft verkozen tot de eindselectie. Deze personen hebben hun werk persoonlijk komen voorstellen en verdedigen voor de voltallige jury. Zoals steeds hebben we ook dit jaar een technische en een artistieke winnaar. Zij delen samen één prijs en ontvangen elk een geldprijs van 50. 000 BF. [Uitzonderlijk dit jaar kent de jury ook een eerste prijs toe aan een project waarbinnen zowel het Tech luik als het Art luik aanwezig zijn. Voor dit project wordt een geldprijs van 100. 000 BF uitgereikt.

Het technische luik krijgt de naam "Omer François" Hij was de stichter en bezieler van VVTI. Het artistieke gedeelte krijgt de naam "Hugo Van der Heyden " Hu was de stichter en bezieler van STI. Beide verenigingen liggen aan de basis van de huidige Vlaamse Ingenieurskamer.

De organisatie van de Tech-Art prijzen ligt in handen van de Vlaamse Ingenieurskamer met medewerking van de Vlaamse Regering, KBC Bank, Vacature, Drukkerij Sleurs, Vlaams Centrum voor Kwaliteitszorg.

Divers/special events:

Imagina 2000, village de l'innovation exhibition

Lightscape(s) La Cambre promotional posters

Subway stations, Brussels, June 1999

Publications :

Lightscape(s) displacement maps, in A+, Belgian architecture magazine (fr/nl)

on sale november 1999

Catalogue officiel IMAGINA 2000, janvier 2000

Terre cuite et construction, n°91octobre-novembre-décembre 1999